Editorial

 

Ce n’était qu’un pois­son d’avril !

Les avo­cats, fussent-ils membres (émi­nents) de notre asso­cia­tion, ne peuvent rece­voir des ventes amiables immo­bi­lières, contrai­re­ment à ce que nous avons ten­té de faire croire dans le pré­cé­dent édi­to­rial, au sein d’un « dou­teux » pois­son d’avril.

Revenons à la réalité.

En dépit du long et âpre com­bat mené contre lui par la pro­fes­sion d’Avocat unie, le « PLPJ » a fini par être adop­té par le Parlement.

Le Conseil consti­tu­tion­nel a ensuite été saisi.

A‑t-il vali­dé l’essentiel des pro­jets de loi ain­si que s’en est féli­ci­tée la Garde des sceaux ?

S’est-il agi d’une « large cen­sure » ain­si que l’a sou­li­gné la pro­fes­sion d’Avocat ?

Chacun appré­cie­ra…

C’est uni­que­ment au droit posi­tif qui en résulte que s’intéressera notre association.

Soucieuse de main­te­nir sa répu­ta­tion de réac­ti­vi­té, l’AAPPE s’est d’ores et déjà pen­chée sur les réper­cus­sions de ces textes quant à l’exécution immobilière.

Vous décou­vri­rez le résul­tat de ces tra­vaux au sein du post d’actualité : http://aappe.fr/2019/premiers-impacts-immediats-de-la-loi-de-programmation-sur-la-saisie-immobiliere/.

Notre asso­cia­tion remer­cie pour cette ana­lyse mon pré­dé­ces­seur, Frédéric KIEFFER, et l’équipe de la com­mis­sion des rédacteurs.

Olivier COUSIN
Président de l’AAPPE